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Pseudo: diaphaneuxCatégorie: HumourRecommander ce blog
Samedi 26 Avril 2008

Bière, bière, bière…

 

Émérence, à l'occasion de rien, décide, avec des potes de la Fac, de profiter d'un samedi chez elles. Ça tombe bien, car ses parents sont absents jusqu'à dimanche soir. Jugeant que ses dix-huit ans révolus lui permettent de tout faire, elle prend le parti de boire pour la première fois de sa vie et pas n'importe quelle bière : de la Guinness !

 

Notre fille n'a pas l'estomac vide lorsqu'elle entame son premier verre. Elle a déjà bouffé une bonne quantité de riz aux feuilles de manioc et au chinchard. Émérence se dit qu’ainsi « blindée », elle ne s'enivrera pas. Erreur !

 

L'étudiante parvient sans difficulté à finir la première bouteille. Ce n'est que lorsqu’elle vide la moitié de la seconde bouteille qu’elle sent sa tête tourner. Peu après, son ouïe perçoit les sons de manière déformée. Des nausées d'abord légères gagnent la fille. Émérence décide malgré tout d'ingurgiter un autre verre. C'est alors que la fille de 18 ans sent de brusques lourdeurs au ventre qui, du reste, est bien rempli. Les vertiges redoublent, ainsi que l'envie de gerber. Bougeant sa tête nonchalamment, Mademoiselle dit à ses potes qu’elle aimerait bien aller aux toilettes.

 

Titubante, Émérence s'avance jusqu'à la salle de bains, accompagnée de deux de ses camarades qui l’aidaient pour qu’elle ne trébuche pas. Accoudée au lavabo, le visage déformé par des malaises bizarres, notre fille se met à tousser. Après une minute de silence, mais à travers laquelle l'étudiante vacille, un hoquet sec et bref se fait entendre et est suivi à l’instant d’une projection brunâtre très violente qui tourbillonne dans le lavabo, mais qui ne s'infiltre pas, car la bonde bloque tout passage du liquide. Un autre hoquet ne tarde guère qui lance sans retenue plusieurs gorgées de bière, de riz et de feuilles de manioc, de couleur indéfinissable. Le lavabo est aux deux tiers rempli d’un liquide poisseux d’une forte puanteur et de plein de grumeaux sombres. Mais ce n'est pas tout.

 

S’agrippant sur le lavabo, Émérence baisse la tête et la bouche même pas grande ouverte, éclabousse le sol de la salle de bains du même liquide que lavabo et ce, à quatre reprises. Une flaque immonde s’étale, visqueuse et nauséabonde. Les bottes noires de la fille sont maculées des restes de son repas abondant mêlés de bière forte.

 

À présent, notre étudiante se sent soulagée. Son ventre désormais vidé a pris un volume normal. Les vertiges ont nettement baissé. Muni d'un torchon et d’une raclette, Émérence enlève le fruit de ses excès. À chaque coup de raclette et chaque fois que le torchon est soulevé, le vomi file comme de la glu.

 

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Samedi 26 Avril 2008

Montagnes russes

 

Tiffany, 25 ans, n’a jamais supporté l'altitude ni les mouvements balancés répétitifs : ça lui fout la gerbe. Mais elle envie ceux qui s’amusent aux montagnes russes. Accompagnée d'une collègue de service, elle désire profiter pleinement de sa fête foraine et monter dans le véhicule attractif.

 

Connaissant Tiffany, sa collègue la conseille d'abandonner pareille initiative, d'autant plus que qu’elle s’est goinfrée comme un porc tout à l'heure, avalant sans retenue pop-corn, cakes, et autres pâtisseries. Bien évidemment, Tiffany s'en balance et part pour l’aventure.

 

Au tout début, notre fille est fascinée par la vitesse et les fortes sensations et y prend vraiment goût. Mais quelques dizaines de minutes plus tard, de pénibles vertiges la gagnent qui se transforment en inconfort, puis en nausée. À plusieurs occasions, Tiffany croit qu'elle va tout rendre sur place, mais a le courage de se retenir, luttant contre les spasmes devenant de plus en plus violents.

 

Vingt minutes après, c'est la fin de la distraction. Avec maîtrise de soi rare, Tiffany sourit et fait quelques pas. Mais dans les secondes qui suivent, son corps la remet à la raison. Instinctivement, elle se penche vers le sol carrelé de la fête foraine, les mains sur les coulisses. À l'instant, Mademoiselle vide son estomac d'un seul et gros jet qui s'éclabousse violemment durant environ dix secondes ! La flaque est immense et laisse voir un liquide pâteux plus épais au centre qu’aux pourtours plus ramifiés. Une foule entoure notre vomisseuse, à sa grande honte.

 

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Samedi 26 Avril 2008

13 litres de « dègue »

 

Amanda répond aux critères de choix bantous en général. Notre fille de 18 ans a en effet des proportions fessières et « poitrinales » de rêve et une centaine masse, forte de ses 80 kilos. Et elle vous consomme des quantités qui justifient son poids...

 

Un beau dimanche, à la place du village, elle prétend réussir un pari dingue, moyennant 200 dollars : finir toute une calebasse de bouillie de blé, l'équivalent de deux bidons de cinq litres, c'est-à-dire plus de dix kilos de bouffe !

 

Devant une foule compacte, Amanda avale sont gargantuesque repas gorgée après gorgée et engloutit la moitié du récipient en moins d'un quart d’heure, sous un tonnerre d'applaudissements. Notre fille souffle quelques minutes, puis reprend sa besogne. Dans les trente minutes, les trois quarts de la calebasse sont ingurgités. Amanda commence à sentir des haut-les-cœurs et grimace de manière inquiétante. Les spectateurs en liesse l'encouragent. Après un effort héroïque, toute la calebasse se retrouve dans l’énorme estomac de la jeune demoiselle qui passe ainsi de 80 à 93 kilos !

 

Des fortes nausées tiraillent Amanda, mais elle se lève quand même et soulève le récipient vide en le tournant vers le bas, histoire de montrer à la foule qu’elle a tout vidé. Le ventre de la meuf, d'ordinaire gros, a pris ici un volume inquiétant, presque comme celui d'une femme gravide.

 

Quelques instants plus tard, notre meuf de 18 ans sent la bouillie lui remonter. Elle tente de bloquer le reflux, mais le réflexe de son organisme vainc son désir. Les bras croisés sur son gros bide, Amanda pousse un immonde rot qui libère avec une rare intensité une formidable masse brunâtre qui s'affale sur le sol argileux sans s'infiltrer. Une flaque imposante recouvre les pieds de la jeune fille, heureusement non chaussée. Quelques secondes plus tard, Amanda sent qu’un flot alimentaire plus important que le précédent s'apprête à jaillir. Elle ferme les yeux pour ne rien voir et expulse sans même éructer un jet de presque dix secondes qui sort d'abord finement pour terminer en une fontaine semi-digérée qui élargit et épaissit la première flaque. Une odeur de fermentation règne. Amanda rote par après quatre fois et à chaque fois, la bouche grande ouverte, d'abondants rejets visqueux s’étalent par terre et une partie sort même par les narines de la fille, vu la violence des spasmes. À présent, la taille de la flaque est proprement effrayante : presque un diamètre de deux mètres ! Amanda elle-même n’en revient pas qu'elle ait mangé autant.

 

Toujours en position penchée, Amanda croit encore gerber, mais l'œsophage reste calme. Notre fils se contentait de débarrasser sa bouche de filets de salive mêlés des particules de blé. Par après, après quelques photos, la flaque gigantesque est recouverte de sable. Et Amanda empoche ses 200 balles.

 

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Samedi 19 Avril 2008

Gloutonnerie, quand tu nous tiens !

 

Nadine vient de fêter ses douze ans. Assez mince, elle a pourtant consommé plus que de raison à la réception organisée, presque sans relâche, de 17 heures à 22 heures. C'est normal, elle voulait s'éclater...

 

 

Déjà vers 14 h 30, avant que ses camarades de classe n'arrivent, un plat consistant de riz aux choux avait déjà élu domicile dans son estomac. Suivirent deux cocas vers 16 heures. À 17 h 30, elle prit à elle seule presque le tiers de son gâteau d'anniversaire, en moins de 45 minutes ! Friande de biscuits et de chips, elle ne manqua pas, entre 19 h et 20 heures quart, d'avaler un paquet de petits-beurre et de boîtes de Pringles. Pour clôturer la soirée, vers 22 heures, deux louches ne seraient pas de refus.

 

 

22 h 30. Nadine se sent ballonnée. En effet, son ventre avait pris du volume, mais c'était surtout à cause de la bouffe et non à cause d’éventuels gaz. Sa mère lui préconisa un bon verre de bicarbonate, qu’elle vida d’un trait. Elle s'en alla dormir un peu vers 23 h.

 

 

À 0 h 40, notre fille sentit comme des coliques et de l'acidité. Elle se servit à la cuisine d'un bon verre de lait. Et son état n'en était qu’empiré, les minutes passant. Elle eut envie d'aller aux toilettes, mais à part quelques pets, certes bruyants et malodorants, les intestins ne libérèrent rien d'autre...

 

 

Se sentant de plus en plus indisposée, Nadine tenta plutôt de vider sa panse. Comme elle ne ressentait pas la moindre nausée, elle prit le parti de forcer le vomissement avec un index dans la gorge. Penchée devant la baignoire, la main gauche agrippée au rebord, elle introduisit son doigt. Tout ce qu'elle obtint fut un rot et une désagréable déglutition. Prenant son courage à deux mains, elle renouvela son geste. Une partie de son verre de lait sortit nonchalamment en petits filets visqueux. Nadine se dit que la troisième fois serait la bonne. Et elle eut raison. Un liquide pâteux aux multiples couleurs tomba quelques secondes en s'éclaboussant dans toute la baignoire. Notre fille n’eut même plus le loisir de réintroduire son index. De lui-même, son diaphragme se contracta et libéra un autre jet impressionnant qui permit un écoulement dans le trou, du côté opposé de la tête de Nadine. Après quinze secondes d'accalmie, la fille expulsa brutalement un torrent qui vu sa consistance et son abondance, coupa net tout écoulement. Trois ou quatre rots supplémentaires suivis de rejets moins importants clôturèrent la basse besogne de l'adolescente. Maintenant, ça allait beaucoup mieux.

 

 

En fille consciencieuse, Nadine réveilla ses parents, les informant qu’elle venait de rendre tripes et boyaux dans la baignoire. La mère n’en crut ni ses yeux ni ses narines : la baignoire était maculée d’un beau beige jaunâtre sentant sérieusement le fermenté. On pouvait facilement reconnaître presque en intégralité, la composition alimentaire du repas de Nadine, sous forme de grumeaux et d'aliments mal mâchés. Toute cette saleté fut nettoyée en une heure !

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Samedi 19 Avril 2008

Indigestion enfantine

 

Après s'être amusée comme une folle avec les enfants des voisins, Rita, notre rondouillette gamine de neuf ans, a l'estomac creux. Ça tombe bien, car pour sa réussite en classe, ses parents se sont proposés ne l'offrir un repas des plus copieux.

 

 

Ordinairement, notre gamine consomme beaucoup. Mais ce jour-là, Rita mange démesurément pour une file son âge. En effet, non contente de vider sans mâcher tout un bol de bouillie mélangé à de gros morceaux de pain, Rita vide deux verres de jus d'orange et une bonne tranche de papaye. Elle veut continuer sa boulimie quand sa mère dit stop. Un peu froissé, elle s'en va dormir vers 22 heures (le lendemain est jour férié).

 

 

Minuit trente. Rita se sent mal, mais sans savoir de quoi il s’agit. Elle va réveiller ses parents qui s'empressent de la mettre au milieu du lit. Quelque temps après, elle réclame un verre d'eau, qu’elle boit d'un trait. Vingt secondes ne s’écoulent pas qu’elle fait une moue bizarre avec son visage, suivi d'un bref hoquet. Au même instant, elle pose ses petites mains sur le lit et fait sortir de sa bouche d'enfant durant cinq secondes une fontaine pâteuse où domine le beige, qui se répand rapidement sur les draps.

 

 

D'un geste rapide, la mère de Rita la soulève et court avec elle à la cuve des toilettes. Elle prend une bonne décision. C'est que dès que la tête de la gamine se rapproche du trou de toilette, à un autre jet impressionnant s'éclabousse sur le couvercle qui n’était malheureusement pas retiré.

 

 

Des grumeaux gluants s’étalent dans la salle de bains. Courageusement, la mère soulève le couvercle plaqué de vomi et positionne correctement Rita qui décore, après un effort traduit en rot, toute la cuve d’un beau marron clair.

 

 

Des violentes éructations se succèdent dans la minute qui suit. Mais à part quelques filets de salive mêlée de pain, rien d'autre n'est rendu. Un peu confuse, Rita s’étonne de son sale travail. D'un regard sévère, sa mère l'envoie au lit, le sien, pas celui des parents qui était désormais souillé et qui garde une odeur peu agréable durant presque un mois. Toute cette quantité de gerbe est débarrassée en quelques heures à grands renforts de coups de raclette, de torchon et de lessive. Une nuit blanche totale...

 

publié par diaphaneux publié dans : degaufeminin
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